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Culture numérique

Les éblouissants mondes de pixels de Miguel Chevalier se dévoilent au Grand Palais immersif

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Publié le , mis à jour le
Au Grand Palais immersif, un dialogue hypnotique et futuriste entre l’art et la technologie, mené par Miguel Chevalier, l’un des pionniers du genre.
Une toile numérique de 400m<sup>2</sup> pour interagir avec les abstractions géométriques de l’artiste
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Une toile numérique de 400m2 pour interagir avec les abstractions géométriques de l’artiste

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© Quentin Chevrier

Il fait partie de ceux qui ont perçu dès les années 1980 les infinies potentialités artistiques du numérique. En quarante ans, Miguel Chevalier a, tour à tour, transformé les voûtes gothiques de la King’s College Chapel de Cambridge en immensité étoilée, fait pousser un jardin fantasmagorique sur un bâtiment de Zaha Hadid en Corée du Sud ou fait danser des cellules colorées sur une patinoire à Rouen…

Rien d’étonnant donc à ce que ce sculpteur de pixels soit le premier artiste contemporain à investir la totalité du Grand Palais immersif, terrain de jeu idéal pour déployer toutes les facettes d’une production étonnamment variée. Au fil de la visite, on croise des sérigraphies sur plexiglas explorant les structures fractales, des vidéos capturant en temps réel l’image des visiteurs traduite en mosaïque, des tableaux lumineux génératifs, un dôme géodésique fluorescent ou encore la figure du dieu Janus sculptée en voxels (pixels en 3D).

Immersion dans les flux de données

À ces œuvres futuristes et dont certaines ont été conçues il y a plus de dix ans, s’ajoutent des créations immersives originales accompagnées d’une bande-son signée du compositeur et chef d’orchestre novateur Thomas Roussel, telles que CyberEspace / Data Landscapes qui nous plonge, à la manière d’un vertigineux film de SF, dans une mégalopole constituée des flux de données qui sous-tendent notre paysage.

Une exposition à l’ère de l’IA

Point d’orgue spectaculaire, la dernière pièce métamorphose l’espace en une toile de 400 m2 d’abstraction géométrique lumineuse, où sons et images interagissent avec les visiteurs. Au-delà de l’expérience purement contemplative, sensorielle, Miguel Chevalier met en lumière les rapports homme / machine à l’âge des IA, entre émerveillement et aliénation.

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Miguel Chevalier. Pixels

Du 5 novembre 2024 au 27 avril 2025

grandpalais-immersif.fr

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