L’image a la douceur des premiers souvenirs de vacances. Dès les prémices du printemps, les bords du lac de Vaires se transforment en petite station balnéaire improvisée.
L’image a la douceur des premiers souvenirs de vacances. Dès les prémices du printemps, les bords du lac de Vaires se transforment en petite station balnéaire improvisée.
Ils sont originaires de Brazaville ou de Kinshassa, ont un sens du style inimitable et manient les couleurs comme personne : ce sont bien sûr les sapeurs !
On la croirait sortie des eaux, telle une Vénus antique, figée, pleine de grâce, dans un léger contrapposto. Un seau rose à la main, elle pétrit, du bout de ses pieds nus, un tapis.
Elles ne payent pas de mine. Pourtant, derrière ces façades, à l’abri des regards, s’opère une magie prodigieuse. Ici, on met au monde les images !
Place à un face-à-face bouleversant entre d’anciens travailleurs marocains immigrés et l’objectif de Khalil Nemmaoui.
Dans les années 1970, la mode est aux perruches qu’on importe, par avion, de pays lointains. Il faut dire qu’elles en jettent dans les maisons, avec leurs plumes bariolées !
Les habitants du coin l’appellent « la plaine maudite ». Une enquête au cœur de la plaine de Pierrelaye-Bessancourt, qui a longtemps servi de zone d’épandage des eaux usées de Paris.
Là un océan de gaines de fils colorés, ici un caddie de fortune rempli de branches de bois, là encore, un bidon d’eau chargé sur un diable… Explorons le bois de Saint-Europe à travers l’œil de Sylvain Gouraud.
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