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Le FBI lance une application pour l’aider à retrouver des chefs-d’œuvre volés

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Place initiale de l’œuvre de Rembrandt, “Le Christ dans la tempête sur la mer de Galilée” , aujourd’hui laissée vide au Isabella Stewart Gardner de Boston
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Place initiale de l’œuvre de Rembrandt, “Le Christ dans la tempête sur la mer de Galilée” , aujourd’hui laissée vide au Isabella Stewart Gardner de Boston

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© Opencooper

Exemple de fiche du répertoire « National Stolen Art File » sur l’application lancée par le FBI
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Exemple de fiche du répertoire « National Stolen Art File » sur l’application lancée par le FBI

Avis aux détectives amateurs : la police fédérale américaine, connue sous le nom de FBI (Federal Bureau of Investigation), vient de lancer une application téléchargeable depuis le 10 avril, qui met à disposition du public son fichier national des œuvres d’art volées (National Stolen Art File). Le but ? Permettre aux particuliers de l’aider à retrouver ces trésors disparus !

Retables, aquarelles, peintures, tapisseries, bijoux… Au total, l’application recense, photos et fiches d’informations à l’appui, plus de 4 500 œuvres classées en 21 catégories, dont des chefs-d’œuvre de Rembrandt, Renoir, Chagall, Picasso ou Dalí. Parmi les tableaux les plus recherchés figurent Les Fleurs de Pavot de Vincent van Gogh (1887), dérobé au Caire en 2010, et Le Concert de Johannes Vermeer (1665), envolé en 1990 lors du fameux casse de Boston, au musée Isabella-Stewart-Gardner. Une toile estimée à pas moins de 250 millions de dollars !

L’application déjà critiquée

Le Logo de l’application mise en place par le FBI pour la recherche d’œuvres d’art volés
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Le Logo de l’application mise en place par le FBI pour la recherche d’œuvres d’art volés

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© FBI / NSAF

Invités à ouvrir l’œil, les utilisateurs peuvent ainsi comparer les œuvres listées avec celles qu’ils possèdent, voient ou envisagent d’acheter. En revanche, l’application est déjà critiquée, à juste titre, pour sa présentation trop basique, désuète et peu intuitive, son manque de détails et ses dysfonctionnements. Mais elle n’est pas la seule disponible : depuis 2021, Interpol dispose déjà de la sienne, ID-Art, qui recense plus de 52 000 œuvres. La première à avoir été lancée restant l’application iTPC de la police italienne, téléchargeable depuis 2014. Outre sa base très fournie de 5,7 millions d’artefacts volés, celle-ci se distingue par une fonctionnalité intéressante, absente de celle du FBI : la possibilité pour les utilisateurs de prendre une photo de l’œuvre soupçonnée, afin de rechercher une correspondance. De quoi stimuler les enquêteurs en herbe!

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