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Élodie Lesourd, 振りきれた風景, 2017
Courtesy Élodie Lesourd
Les peintures d’Élodie Lesourd ont un trait hyperréaliste, clinique, un peu glaçant. Elles prennent pour modèles des photographies d’œuvres parues dans la presse. Élodie Lesourd se réapproprie les créations d’autres artistes et s’inscrit dans leur sillage. Dans le lot, les installations pénétrées de culture musicale pèsent lourd. C’est l’autre accroche de son travail : le rock et ses ramifications metal, la furie qui le porte et sa froide énergie. Autant de qualités qui teintent cette playlist en forme de barouf.
Heart-Shaped Box par Nirvana, 1993
« D’abord, Nirvana : l’origine, la moelle, la matrice. Quand vivre est un combat. »
War par Burzum, 1992
« Puis vint l’armée du black metal, dont ce morceau est l’un des symptômes, immortalisant la réunion de ces deux protagonistes devenus antagonistes. La musique sonne alors le début du combat. »
Hope par Bauhaus, 1983
« Pour une leçon de réappropriation et de dépassement qui conduit à celle de transgression. Quand l’espoir combat pour l’éternité. »
Total War par Liturgy, 2015
« Contrepoint ultime et offensif au black metal, Liturgy permet une ouverture des perspectives, un télescopage des référents. »
Woe To All (On The Day of My Wrath) par Lingua Ignota, 2017
« Pour unir sa fièvre à celle d’une autre femme. Ballade belliqueuse qui accompagne mes dernières productions. »
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