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Gerald Petit, Sans titre (Fondling, A.M.A), 2017
Huile sur bois • 40 x 30 cm • Courtesy Triple V Paris / Photo André Morin
Du fond de ses dernières toiles, des volutes de couleurs subtilement iridescentes s’élèvent pour transpercer une surface d’un noir opaque. Les peintures de Gerald Petit, né en 1973, nimbent ainsi la tradition de l’abstraction d’une mélancolie soyeuse, dont sa bande-son répercute l’écho. Un blues pictural qui s’actualise dans une autre série de toiles mettant en scène des mains qui se saisissent, s’effleurent, se tendent vers les spectateurs, avant de disparaître dans l’épaisseur tourmentée de ses peintures.
The Ghost of You, par Curtis Harding, 2017
« C’est un condensé de mes amours musicales, d’une sève née en 1973 et que mon ami Shawn Lee incarne merveilleusement, en toute complicité. »
Don’t Wanna Fight par Alabama Shakes, 2015
« La BO de mes soirs sans fin, de mes ciels ténébreux, de mes séances d’atelier où seule la peinture comptait, et ce tempo pour tenir. »
Soleil blanc par Philémon Cimon, 2014
« Une échappée belle, tout l’inverse de mon terreau musical. Le coup de foudre pour cette voix, cette langue et le crépuscule des images. »
Erotic City par Prince, 1989
« Un des meilleurs morceaux du monde, inusable et incunable. George Clinton, père du funk, ne s’y est pas trompé, qui reprit Erotic City en 1994. »
Le Pianiste de l’Éden, Alain Bashung, 1977
« Mon héros blanc, la classe du spleen, le menteur sublime. Premier album, suivi de longues nuits blanches… »
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