ART & MODE

Salvador Dalí inspire une collection capsule à la maison de couture Paco Rabanne

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Visite privée au musée Dali de Cadaqués lors du lancement de la collection, avec Tamara Kalinic, Xenia Adonts et Martina Cariddi portant les robes avec “Rose méditative”, “Rêve causé par le vol d’une abeille autour d’une grenade, une seconde avant l’éveil” et “Les Ombres de la nuit tombante” et “Les Ombres de la nuit tombante”
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Visite privée au musée Dali de Cadaqués lors du lancement de la collection, avec Tamara Kalinic, Xenia Adonts et Martina Cariddi portant les robes avec “Rose méditative”, “Rêve causé par le vol d’une abeille autour d’une grenade, une seconde avant l’éveil” et “Les Ombres de la nuit tombante” et “Les Ombres de la nuit tombante”, 2023

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Courtesy Mytheresa

Envie de vous draper dans un tableau mythique de Salvador Dalí ? Voilà un rêve de modeuse amatrice d’art que vient d’exaucer la maison de couture parisienne Paco Rabanne en imaginant une collection exclusive inspirée de l’œuvre du peintre surréaliste ! Cette dernière, d’ores et déjà disponible sur l’e-shop Mytheresa, s’inscrit dans le cadre de sa deuxième collaboration avec cette boutique en ligne de mode et de luxe, créée en 2006 à Munich.

Dans le même esprit que sa collection automne-hiver 2023–2024 présentée en mars, Julien Dossena, directeur artistique de la maison, a voulu rendre hommage à l’amitié qui liait le créateur de mode espagnol Paco Rabanne (1934–2023) et son compatriote, le peintre surréaliste Salvador Dalí (1904–1989). Les deux visionnaires avaient en effet collaboré sur des projets, dont une performance filmée en 1967 pour la présentation d’une robe de Paco Rabanne portée par Amanda Lear, au cours de laquelle Dalí avait cassé des machines à coudre. En 1966, l’espiègle moustachu avait posé pour des photographies, entouré de mannequins vêtus de créations de la collection printemps-été de son ami.

En s’associant à la fondation Gala-Salvador Dalí, Julien Dossena a pu utiliser deux peintures emblématiques du peintre : Rose méditative (1958) – une grande fleur rouge flottant dans un ciel bleu – et Les Ombres de la nuit tombante (1931), qui se retrouvent imprimées en all-over sur un haut resserré à la taille par un anneau (550 euros) et de longues robes sculpturales en crêpe marocain (990 euros), dont la fluidité se veut évocatrice des célèbres montres molles de Dalí. La collection exclusive comprend également quelques rééditions de bijoux mythiques de Dalí, comme ses boucles d’oreilles en forme de téléphone, créées en 1949.

La robe de Jane Fonda pour le film Barbarella

Julien Dossena, Capsule Paco Rabanne / Salvador Dalí. Robe « Les Ombres de la nuit tombante »
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Julien Dossena, Capsule Paco Rabanne / Salvador Dalí. Robe « Les Ombres de la nuit tombante », 2023

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Photo Yannis Vlamos

Le reste de la collection convoque les archives sixties du couturier, avec un certain nombre de pièces en maille métallique rappelant ses créations emblématiques, telles la robe de Jane Fonda pour le film Barbarella de Roger Vadim (1968), et la mini-robe en plaques d’or portée la même année par Françoise Hardy. Des icônes du mouvement futuriste Space Age des années 1960, marqué par un rêve surréaliste devenu réalité : la conquête de l’espace !

Retrouvez dans l’Encyclo : Salvador Dalí

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