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Olivier Dassault, Métropolis, New York, 1987
Sublimation thermique sur Chromaluxe brillant • 70 x 100 cm • © Beaux Arts & Cie
Olivier Dassault, Ciel de diamants, Bangkok, 2000
« Ce qui fait exception dans ces planches dynamiquement rythmées, souvent même marquées par une nervosité peu courante aujourd’hui en photographie, c’est la puissance lumineuse qui en émane. Cette dernière est moins le résultat des contrastes qu’Olivier Dassault expérimente que des facéties de la transparence qu’il fabrique. Néanmoins, ne nous y trompons pas, il ne recourt pas à l’efficience du caisson lumineux qui assurerait aisément la traversée du support des images. Seuls les contrastes et la systématique pratique élégante de la surimpression produisent cette lumière. » Dominique Païni, historien de l’art
Tirage sous bloc de Plexiglas • 50 x 31 cm • © Beaux Arts & Cie
Olivier Dassault, Tiffany’s, Venise, 2003
« Olivier Dassault, dans son exploration des formes possibles, ne craint pas les grands écarts. Il navigue entre les règnes de la nature, entre l’aile du papillon, le pétale de fleur et les cristallisations métamorphiques qui ont mûri dans les profondeurs géologiques. Les facettes de la roche font la farandole comme des drapeaux qui claquent au vent. »
Jean-Claude Lemagny, historien de la photographie
Tirage Metal Paper sous Altuglas • 148 x 170 cm • © Beaux Arts & Cie
Olivier Dassault, Démenciel, au dessus de l’Australie
« Les nuages, les nuages qui passent, les merveilleux nuages, aimés plus que père et mère par l’homme énigmatique de Baudelaire, nous les voyons désormais plus bas que nous. Et c’est une autre perspective qui se déchaîne, d’autres rythmes qui s’éprouvent, d’autres révélations qui montent à la tête. On navigue en étirant le temps. On s’arrime à une marée pourpre. On frôle l’haleine du petit jour qui va précéder la nuit. On force une houle sans frontières. On est d’une seule patrie. »
André Velter, poète
Tirage brillant • 240 x 290 cm • © Beaux Arts & Cie
Olivier Dassault, Oris, Île Maurice, 2009
« Ainsi devant Oris, ai-je envie de parler de l’infiniment grand et de l’infiniment petit. De ce qui apparaît dans les microscopes, les télescopes, les chambres à bulles. Mais tel n’est pas le sujet. Il ne s’agit pas de l’harmonie des sphères mais de ce qui est né de la liberté d’un artiste. Le philosophe pourrait peut-être évoquer, par-delà les temps et les espaces, une commune origine, en échos d’infinis. Mais je ne suis pas philosophe, je suis un spectateur. La seule racine commune entre voyance et connaissance serait ici la vibration. » Jean-Claude Lemagny, historien de la photographie
Sublimation thermique sur Chromaluxe brillant • 150 x 110 cm • © Beaux Arts & Cie
Olivier Dassault, Colorism, Las Vegas, 2013
« La photographie, quelles que furent ses embardées spirites, constructivistes ou matiéristes, prolongea et confirma mécaniquement les lois perspectivistes. C’est ainsi que la peinture eut, pour un temps, la photographie pour alliée pictorialiste dans sa résistance contre la déconstruction… Certains artistes consacrèrent leur vie, concentrèrent leur nécessaire et heureux penchant obsessionnel pour déjouer ce qu’imposent les contraintes et les vertus illusionnistes de la chambre noire. Olivier Dassault est de ceux-là. » Dominique Païni, historien de l’art
Tirage Metal Paper sous Altuglas • 110 x 215 cm • © Beaux Arts & Cie
Olivier Dassault, Ouvrage Montresso, Marrakech, 2016
« Olivier Dassault ne cherche pas l’exactitude mais plutôt ce qui se cache derrière la réalité visuelle ; il le révèle grâce aux procédés de fragmentation et juxtaposition qui lui sont propres et qui confèrent à ces photographies leur authenticité. On dirait qu’il ne veut travailler qu’avec des images qu’il confond en jouant afin de créer une réalité nouvelle dans leur coexistence. » Jacques Almira, écrivain
Sublimation thermique sur Chromaluxe mat • 2 x 210 x 103 cm / 4 x 102 x 168 cm • © Beaux Arts & Cie
Olivier Dassault, Stèle, Marrakech, 2015
« C’est ainsi qu’une journée ensoleillée d’avril 2015, je fais découvrir à Olivier et Natacha, son épouse, un endroit assez extraordinaire, encore confidentiel, le Jardin Rouge. Sorte de croisement hybride entre la Villa Médicis et la Fondation Cartier, cette ferme résidence d’artistes à vingt kilomètres de Marrakech a été créée par un passionné d’art contemporain. J’assiste alors en direct à un véritable coup de foudre. Olivier, enthousiaste, qui ne se sépare jamais de son Minolta, mitraille à tout va, très inspiré par la magie du site et la personnalité de son animateur. » Caroline Jollès, collectionneuse
Sublimation thermique sur Chromaluxe brillant • 180 x 90 cm • © Beaux Arts & Cie
Olivier Dassault. Grand Angle. Du figuratif à l’abstraction
Du 17 novembre 2017 au 26 novembre 2017
Atelier Grognard • 6 Avenue du Château de la Malmaison • 92500 Rueil-Malmaison
www.villederueil.fr
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« Lumière, transparence, reflets brouillés comme ces images qu’on aperçoit entre ses cils mouillés la nuit sous les larmes ou la pluie en fermant à demi les yeux ; l’insaisissable, le merveilleux, l’invisible, l’avers et le revers de la réalité : la subtilité des éléments en formation, leur métamorphose dans le prisme du regard, tout cela Olivier Dassault l’a photographié. Il ne nous dévoile pas ses procédés : le magicien est jaloux du secret de ses tours et Dieu ne nous a pas révélé comment il a créé le monde : il nous le laisse deviner. » Jacques Almira, écrivain