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Crystel Duchamp, Couverture de « L’art du meutre », 2020
éditions l’Archipel
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Une scène de crime comme une installation d’art contemporain – avec pour sujet le cadavre, soigneusement mutilé et placé face au crâne de sa défunte épouse. Puis une autre, toujours dans le milieu riche et confidentiel des collectionneurs et des amateurs d’art. L’enquête démarre, à la poursuite d’un tueur en série qui érigerait la torture et le meurtre au rang d’art : Chrystel Duchamp pousse loin l’étrange délice des images macabres, et suit de près l’enquête de la jeune Audrey, lieutenante à la police judiciaire. À Paris, en pleine canicule, les courts chapitres au rythme enlevé donne à ce page-turner palpitant l’allure d’une course angoissante, qui se termine sur une pirouette inattendue – ultime performance ? Maïlys Celeux-Lanval
Couverture du livre « Tuer Van Gogh », éd. L’Ecole des Loisirs
© Editions Ecole des Loisirs
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À offrir à un adolescent pour lui piquer dès que possible, Tuer Van Gogh enquête sur la mort du peintre – dont il est pourtant admis qu’il s’est suicidé en se tirant une balle le 29 juillet 1890 dans un champ d’Auvers-sur-Oise. Un mystère toutefois demeure, et inspire Sophie Chérer, écrivaine française ayant suivi des études de droit et de criminologie : qui sont les frères Secrétan, que Vincent Van Gogh fréquente tous les jours durant des semaines avant sa mort, et dont il ne fait jamais mention dans ses lettres à son frère Théo ? Deux hommes, l’un peintre du dimanche, l’autre borné et violent, qui pourraient être selon elle à l’origine du coup fatal, Van Gogh ayant agonisé durant des heures avant de se rendre dans son auberge pour y mourir… Un récit haletant et parfaitement documenté. M. C. L.
José Carlos Somoza, Clara et la pénombre
éd. Actes Sud / Babel
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À Vienne, en 2006, Annek, jeune adolescente, est retrouvée assassinée dans le cadre d’une mise en scène artistique des plus sordides. C’est la consternation dans le milieu de l’art « HD », ou hyperdramatique, une nouvelle tendance de la peinture qui prend pour « toiles » de véritables jeunes filles, toutes dévouées à la cause de l’artiste qui se saisit de leur corps pour créer. Car Annek était avant tout un chef-d’œuvre de très grande valeur… Un épais thriller original et glaçant, entre fiction et réalité, qui interroge aussi les possibles déviances de l’art. Sophie Flouquet
Colette & Monique Veaute, Meurtres à la romaine
éd. Le Masque
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Un commissaire superstitieux et prétentieux. Un inspecteur de police facho, une ogresse aussi grosse que grande et… « Madame ». C’est ainsi que tout le monde nomme cette ravissante femme toujours de noir vêtue. Elle fascine et dégoûte… surtout l’inspecteur Carlo Barone, qui vient de rater une enquête et se retrouve muté dans la Ville éternelle. Ces personnages hauts en couleur vont devoir résoudre un meurtre glauque commis dans les souterrains de la villa Médicis. Drôle et baroque. Aude Géhin
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Jonathan Hemlock, professeur d’art et alpiniste aux faux airs de James Bond, est un œil redoutable en matière de peinture. Mais c’est aussi un collectionneur compulsif – et fauché – d’œuvres impressionnistes. Alors, afin d’assouvir sa passion, il se fait payer pour exécuter des « sanctions » commanditées par une organisation secrète. Écriture ciselée et suspens sont les clefs du succès de ces deux polars sarcastiques. Signés d’un auteur à succès plus mystérieux encore que son héros… S.F.
Trevanian, La Sanction / L’Expert
éd. Gallmeister
Nino Filastò, La Nuit des roses noires
éd. Gallimard / Série Noire
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Un classique du genre, inspiré d’un fait avéré, celui des faux Modigliani retrouvés dans les douves de Livourne et qui avaient été taillés à la tronçonneuse par un groupe d’étudiants amateurs de canulars. Mais cette fois-ci, le dossier est plus scabreux qu’il n’y paraît pour l’avocat florentin Scalzi Corrado chargé de l’enquête après le meurtre d’un étudiant américain en histoire de l’art. Qui avait manifestement élucidé un pan de cette trouble affaire de faux. Un polar incontournable sur les mafias du marché de l’art. S.F.
Jesse Kellerman, Les Visages
Éd. Sonatine
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« Tout cela a-t-il un sens ? Je n’en suis pas sûr. C’est l’effet des grandes œuvres d’art : elles vous coupent la chique. » Quand Ethan Muller, galeriste new-yorkais très en vogue, découvre par hasard, dans un appartement abandonné, les dessins de Victor, il tombe littéralement sous le charme. Même si leur auteur a disparu, il prépare une vaste exposition autour de cet œuvre graphique hypnotique. Mais lorsqu’il comprend que les visages représentés sur les dessins sont les portraits d’enfants assassinés des années auparavant, l’histoire prend une tout autre tournure. Le récit, parfaitement structuré, promène le lecteur d’un bout à l’autre d’une histoire dont le dénouement laisse sous le choc. Un roman haletant, drôle et subtil dans lequel Jesse Kellerman fait montre de sa maestria dans l’art de la manipulation. Daphné Bétard
Jörg Kastner, La Couleur bleue
éd. J.-C. Lattès
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Amsterdam, août 1669 : un jeune peintre hollandais tente de mettre fin à une série de meurtres sanglants tous liés à un étrange tableau, dont le bleu lumineux envoûte celui qui le regarde… Ses pérégrinations le mèneront dans les maisons closes destinées aux riches marchands de la ville, dans les cachots humides de la prison d’Amsterdam et dans l’atelier du célèbre Rembrandt sur lequel veille la douce Cornelia, sa fille. Librement inspiré des carnets du peintre et gardien de prison Cornelis Suythof, ce thriller efficace, qui n’évite pas toujours les grosses ficelles, plonge le lecteur au cœur des conflits religieux opposant calvinistes et catholiques dans la Hollande du XVIIe siècle. D.B.
Xavier-Marie Bonnot, Le Pays oublié du temps
éd. Actes Sud / Babel Noir
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Un neurochirurgien à la retraite est retrouvé assassiné à son domicile dans une étrange mise en scène : le visage masqué, il a été installé à son bureau face à un livre ouvert de Freud, tandis que des pièces de sa collection d’art océanien manquent à l’appel… Voilà une nouvelle affaire à résoudre pour le commandant Michel de Palma, dit le Baron, flic au flair aiguisé dont Xavier-Marie Bonnot a fait le héros de ses polars. Son enquête l’entraîne dans le milieu des collectionneurs de crânes sculptés de Papouasie-Nouvelle-Guinée, où un tueur mystérieux s’en prend aux marchands d’art, conservateurs et ethnologues, sur fond de trafic de biens culturels. La clef de l’énigme se trouve quelque part le long du fleuve Sepik où, soixante-dix ans auparavant, des jeunes gens épris d’aventure se risquèrent à provoquer les esprits des ancêtres. Un récit aéré et poignant, jamais bien loin des Tristes Tropiques de Claude Lévi-Strauss. D. B.
Paco Ignacio Taibo II, Adiós Madrid
éd. Rivages / Noir
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« Les romans ont la longueur qu’ils veulent bien avoir », prévient d’entrée de jeu Paco Ignacio Taibo II. Pour ce récit très court et incisif, le romancier a choisi comme décor Madrid, où le détective mexicain Héctor Belascoarán reprend du service. Son ami, le sous-directeur du musée d’Anthropologie de Mexico, l’a chargé d’enquêter sur la disparition du plastron de Moctezuma, un trésor national. Ce joyau archéologique pourrait se trouver en Espagne, entre les mains de trafiquants d’objets d’art précolombien. En proie à la nostalgie du pays, Hector parvient à démêler les nœuds d’une affaire surprenante où n’est pas pris qui croyait prendre. Un texte habilement construit, où chaque phrase est à savourer. D.B.
Gilles Schlesser, La mort n’a pas d’amis
éd. Parigramme
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En 1924, le Manifeste du surréalisme écrit par André Breton marque la naissance officielle du mouvement. À partir de cet épisode clé de l’aventure de l’art moderne, Gilles Schlesser a construit une énigme truculente. Camille est une jeune journaliste, spécialiste des faits divers, dont les relations privilégiées avec un vieux commissaire de police protecteur lui permettent d’obtenir régulièrement des scoops. Enquêtant sur une série de crimes aux mises en scène farfelues, elle se retrouve à fréquenter Éluard, Breton, Aragon ou le séduisant Desnos. Chaque meurtre semble, en effet, faire écho, à un ou plusieurs détails près, au tableau peint par Max Ernst Au rendez-vous des amis, un portrait de groupe où figurent les principaux protagonistes du surréalisme. Ce roman mêle fiction et histoire de l’art pour un voyage savoureux dans le Paris des années 1920. D.B.
Wolfram Fleischhauer, La Ligne pourpre
éd. J.-C. Lattès
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Le célèbre double portrait du Louvre (1594) est mystérieux : une baignoire, une femme nue qui pince le téton d’une autre, laquelle tient du bout des doigts une bague. Et si l’œuvre était la clé d’une énigme historique ? Celui de la mort brutale de la maîtresse d’Henri IV, Gabrielle d’Estrées, à la veille de son mariage royal. Quatre siècles plus tard, un jeune universitaire, entré en possession d’un étrange manuscrit, va mener l’enquête. Un savant cocktail d’analyse d’œuvre, de récit palpitant et de vraisemblance historique sur l’art des intrigues à la cour de France. Florelle Guillaume
Juan Manuel de Prada, La Tempête
éd. Seuil / Points
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Un doctorant en histoire de l’art débarque à Venise dans le but d’approcher l’objet de sa thèse : la Tempête de Giorgione. À peine arrivé, il est témoin du meurtre d’un faussaire et tombe sous le charme d’une restauratrice. Il se retrouve dès lors piégé dans une sombre affaire de vols de tableaux. Ici, pas de scénario trépidant ni de révélation fracassante sur Giorgione. Mais les descriptions de la Sérénissime en plein hiver, déliquescente et lugubre, installent avec brio une atmosphère inquiétante. F.G.
Arturo Pérez-Reverte, Le Tableau du Maître flamand
éd. Livre de poche
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Une jeune restauratrice de tableaux découvre sur une peinture flamande de 1471, la Partie d’échecs, une curieuse inscription : « Qui a tué le chevalier ? » Bientôt, une succession de meurtres, tous liés à la Partie d’échecs qui ne semble pas achevée, va faire basculer une simple énigme artistique en véritable intrigue policière. Tous les ingrédients d’un bon polar sont là : une écriture efficace, un rythme haletant, un jeu de logique diablement intelligent. Bref, un grand classique du genre ! F.G.
Bartoll & Frisco, L’Agence – la Dynastie De Wilde
éd. Casterman
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Le vol spectaculaire dont a été victime le musée d’Art moderne de la Ville de Paris en mai 2010 est à l’origine du nouvel opus de la série de bande dessinée l’Agence, nom donné à un groupe d’enquêteurs spécialisés dans la lutte contre le trafic d’œuvres d’art. Les experts retrouvent la trace des cinq toiles disparues dans le bureau d’un marchand d’art new-yorkais. Un ouvrage distrayant, sans plus. D.B.
George Chesbro, Veil
éd. Rivages / Noir
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Peindre l’a sauvé alors qu’il sombrait dans la folie. Il en vit tant bien que mal et c’est en tant qu’artiste qu’il est invité par l’Institut de recherche sur l’homme. Mais alors qu’un individu essaye de le tuer, il se révèle capable de le liquider à mains nues. Qui est-il en réalité ? Pourquoi cherche-t-on à se débarrasser de lui ? Est-ce vraiment pour ses talents de peintre qu’il a été invité ? Que montrent ses peintures ? Malgré un effet story-board à l’américaine, l’intrigue se tient et happe le lecteur du début à la fin. A. G.
Régis Descott, Obscura
éd. J.-C. Lattès
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Tandis que le docteur Corbel se dévoue auprès des démunis atteints de syphilis et que sa femme Sibylle répète avant sa grande première au théâtre, des meurtres sordides affolent Paris en cette année 1885 : un pervers reconstituerait l’œuvre de Manet en dénudant des cadavres qui partagent des traits physiques avec le modèle du peintre. C’est alors que Sibylle disparaît… Tension à toutes les pages dans ce roman qui nous plonge dans l’univers de la psychiatrie. Tempéré par une bonne dose de scènes charnelles. Nathalie Héraud
Rubén Pellejero (dessins), Frank Giroud & Florent Germaine (scénario), « Secrets – l’Écorché » (intégrale tomes 1–2)
éd. Dupuis
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Tristan, un peintre atteint d’une difformité au visage qui l’empêche de parler, cherche sa voie dans le Paris des années 1900. Adopté dans des circonstances troubles, il s’amourache d’une jeune galeriste, ignorant le lien secret qui les unit. Pour mettre en images ce scénario, les auteurs ont fait appel au dessinateur Rubén Pellejero. Son style, de facture libre, et l’emploi de teintes sombres restituent au mieux l’intimité d’un atelier parisien et l’atmosphère pesante des scènes nocturnes. Les toiles peintes par Tristan ont fait l’objet d’un traitement particulier afin que sa peinture rouge sang jaillisse aux yeux du lecteur. D.B.
"Secrets – l’Écorché" (intégrale tomes 1-2)
Par Rubén Pellejero (dessins), Frank Giroud & Florent Germaine (scénario)
Philippe Colin-Olivier, Tableaux d’honneur
éd. Le Passage / Polar
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« Agents de recherche médiocres, gardes du corps déchus, mercenaires déshonorés », ainsi sont décrits dès la première page nos deux loubards criblés de dettes. Il faut dire qu’ils sont vraiment idiots, ces deux-là, et ils font la paire : l’un est obnubilé par la nourriture, l’autre par le sexe. Lorsqu’un expert en art français du XVIIIe siècle leur commande le vol de tableaux de François Boucher, ils voient une occasion facile de mettre fin à la pression de leurs usuriers qui affichent leur impatience à coups de poing. À partir d’une intrigue simple, presque minimaliste, les histoires s’entremêlent autour de personnages souvent prévisibles, voire lassants. A.G.
China Miéville, Kraken
éd. Fleuve Noir
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Conservateur sans histoires, Billy Harrow travaille au Muséum d’histoire naturelle de Londres. Il veille sur le fleuron des collections de l’établissement, l’Architeuthis, un calmar géant conservé dans du formol qu’il fait découvrir au public lors de visites guidées bien rodées. Mais un jour, alors qu’il ouvre les portes de la pièce où est conservé le précieux spécimen, c’est la stupéfaction : le céphalopode a disparu. Et le cadavre déchiqueté qu’il découvre, peu après, dans les sous-sols du musée n’augure rien de bon… Ce n’est que le début d’une aventure étourdissante dans laquelle le biologiste se retrouve aux prises avec la secte des adorateurs du dieu Kraken, créature mythique inspiré du calmar géant. Un roman résolument inclassable, original et délirant. D.B.
Patricia Wentworth, D’une pierre deux coups
éd. 10–18 / Grands Détectives
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Écrivain, espion à ses heures, Peter Talbot est sur la piste d’un gang de voleurs de toiles de maîtres quand il assiste à la mort du principal suspect. Une aubaine ? Ni une ni deux, notre héros entreprend de remonter la filière. Malgré une intrigue sans grande surprise, le lecteur est tenu en haleine dans ce polar de 1940 à l’atmosphère « so British » et au style fluide. Seuls le décor – avec majordomes, cuisinières et fumoirs – et l’absence de techniques policières modernes témoignent d’une autre époque. A. G.
D’une pierre deux coups
Par Patricia Wentworth
Les Sous-sols du Révolu
co éd. Musée du Louvre / Futuropolis
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Une nuit de l’année 1840, sur la grande esplanade du musée du Révolu, deux hommes marchent sous la pluie d’un pas décidé. Eudes le Volumeur et son commis Léonard sont venus faire l’inventaire des collections de l’institution. Dans cette bande dessinée en noir & blanc conçue comme un parcours initiatique dans les coulisses du Louvre, Marc-Antoine Mathieu s’amuse à multiplier les mises en abyme et les anagrammes – le musée du Révolu s’appelle aussi « le voulu démesuré » ou « le seul mou du rêve », autant de noms créés à partir des lettres composant « musée du Louvre ». Dans une ambiance résolument mystérieuse et obscure, on suit l’expert dans les dédales de l’établissement, des sous-sols aux ateliers de restauration en passant par les réserves, les archives ou la salle de copie où un vieux barbu s’échine à réaliser des portraits en série de la célèbre « muse du Louve du réel ». Une lecture poétique, décalée et envoûtante. D.B.
Les Sous-sols du Révolu
Par Marc-Antoine Mathieu
Image de Une : Edward Hopper, Compartment C, Car 293, 1938, huile sur toile, coll. privée. © Bridgeman Images / ADAGP Paris, 2020
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