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Dina Oganova, Megi, 2017
© Dina Oganova
Résidence
Hôtel de Ville de Niort
Du 7 mars au 13 avril : exposition des œuvres présentées au jury
Du 14 avril au 26 mai : exposition des œuvres réalisées durant la résidence
Du mercredi au samedi de 13 h 30 à 18 h 30
Ouverture exceptionnelle les dimanches 1er et 15 avril
Hôtel de ville • 1 place Martin Bastard • 79000 Niort
vivre-a-niort.com/
Corinne Mercadier, La jetée 1 (série “Solo”), 2012
Corinne Mercadier dévoile l’invisible
La photographe plasticienne Corinne Mercadier est l’invitée d’honneur du festival et investit la Villa Pérochon. Retraçant sa carrière artistique initiée dans les années 1980, l’exposition offre une plongée au cœur de l’univers de l’artiste, connue pour ses Polaroids, ses jeux d’inversion de valeurs et ses mises en scène inquiétantes, toujours savamment orchestrées. Corinne Mercadier a choisi de dévoiler pour la toute première fois la partie « invisible » de son travail et présente ainsi des pages de ses carnets mêlant repérages, dessins, références, citations, projets de scénographie.
© Corinne Mercadier
Corinne Mercadier. Satellites
Du 7 mars 2018 au 26 mai 2018
CACP Villa Pérochon • 64 Rue Paul François Proust • 79000 Niort
www.cacp-villaperochon.com
Emmanuelle Brisson, Les Profondeurs Du Coeur, 2017
Emmanuelle Brisson, mère nature
Au Pilori la photographe niortaise Emmanuelle Brisson présente son œuvre intitulée Les profondeurs du cœur pour laquelle elle a été plusieurs fois récompensée. Conçue comme un portrait intime de sa mère Andrée, âgée de 89 ans, directement mise en scène à travers des dispositifs et des décors végétaux, cette série évoque la mort et la vieillesse avec une tendre émotion.
© Emmanuelle Brisson
Emmanuelle Brisson. Les profondeurs du cœur
Du 28 mars 2018 au 5 mai 2018
Espace d’arts visuels Le Pilori • Place du Pilori • 79000 Niort
bit.ly
Paul Muse, Sans titre, 2017
Paul Muse, poésie du quotidien
Sur la place centrale de la ville, des cimaises servent à « la galerie nomade » qui accueille les photographies de rue du Britannique Paul Muse. Ce « photographe amateur », comme il se définit, faisait partie des résidents à Niort en 1998, lors de la 4e édition des Rencontres. Il montre ici un travail souvent plein d’humour et de légèreté, s’étalant entre 2006 et 2015, sur le spectacle quotidien qui se joue dans les rues de Paris. Des clichés qu’il associe à un petit commentaire bilingue en guise de légende. Résultat ? Des images à la limite du surréalisme…
© Paul Muse
Maitetxu Etcheverria, Voyages Insulaires, 2017
Maitetxu Etcheverria, voyage au bout de la terre
Au pavillon Antoine Grappelli, la photographe basque Maitetxu Etcheverria expose sa série de photographies documentaires, Voyages Insulaires, réalisée sur les îles de l’estuaire de la Gironde, à quelques kilomètres de Bordeaux. Un voyage sur des terres vouées à disparaître avec le temps, où la vie est rythmée par le travail agricole des vignobles entrepris par des saisonniers aux allures quasi christiques. Une histoire racontée à travers d’étonnantes compositions.
© Maitetxu Etcheverria
Maitetxu Etcheverria. Voyages Insulaires
Du 28 mars 2018 au 19 mai 2018
Pavillon Stéphane Grappelli • Rue Saint-Jean • 79000 Niort
bit.ly
Françoise Beauguion, Exils, 2017
Françoise Beauguion, exploration de « l’entre-deux »
Autour de la Méditerranée, Françoise Beauguion saisit l’errance des migrants condamnés à l’attente avant un éventuel départ. Un travail précieux sur la question de l’exil, sur ces moments d’espoir et de doute, qu’elle explore dans « l’entre-deux » : « Un entre-deux où plus rien n’existe – rien d’autre que l’attente d’un avenir meilleur. »
© Françoise Beauguion
Françoise Beauguion. Exils
Du 7 mars 2018 au 19 mai 2018
Moulin du Roc • 9 Boulevard Main • 79000 Niort
moulinduroc.asso.fr
Margherita Muriti, Icons, 2017
Margherita Muriti, introspection mystique
Enfin, dans le cadre intimiste d’un atelier d’encadreur de la ville, la photographe vénitienne Margherita Muriti présente sa série God, How shall I pray ? Déjà exposée à l’occasion du festival Voies Off aux Rencontres d’Arles l’an passé, la jeune artiste cherche à comprendre les obsessions qui l’habitent depuis l’enfance et trouve dans ses autoportraits de véritables refuges. Un dialogue avec elle-même qui prend la forme d’une confession, où l’attirance pour la religion catholique et ses icônes entrent en écho avec un travail sur le corps féminin.
© Margherita Muriti
Margherita Muriti. God, How shall I pray ?
Du 28 mars 2018 au 28 avril 2018
Atelier du cadre • 62 bis Avenue de Limoges • 79000 Niort
www.atelierducadre79.com
Rencontres de la jeune photographie internationale 2018
Du 7 mars au 26 mai
Ville de Niort
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Dina Oganova, génération post-URSS
L’Hôtel de ville accueille l’exposition des huit jeunes résidents de cette édition. Français mais aussi originaires du Chili, d’Iran, de Géorgie, ils ont été sélectionnés parmi 150 candidatures par le jury de la Villa Pérochon. Les œuvres réalisées durant leur résidence seront présentées à partir du 14 avril, grâce à un système unique « d’accrochage-décrochage ». En attendant, dans un des salons du rez-de-chaussée, on admire les travaux qui leur ont valu d’être ici. Tel celui de Dina Oganova, qui photographie depuis plusieurs années la nouvelle génération de son pays, celle qui n’a pas connu l’Union soviétique.