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À un quart d’heure à pied de la gare, vous voici déjà dans le cœur battant de la ville : la place de la Révolution ! Située au nord-ouest du quartier de la Boucle (centre historique de Besançon), cette grande esplanade, au centre de laquelle jaillissent fièrement les eaux d’une belle fontaine du XIXe siècle, concentre de nombreux bars et restaurants ainsi que des bâtiments historiques tels que le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie, installé dans un ancien grenier à blé, le marché couvert, l’ancien conservatoire, le temple du Saint-Esprit, et d’autres bâtiments typiques du XVIIIe siècle bisontin, reconnaissables à leurs façades en pierre de Chailluz, extraite dans une forêt des environs – une pierre de taille calcaire qui habille presque toute la ville de ses deux couleurs uniques, bleu-gris et beige-ocre.
La Place de la Révolution de Besançon
© Alamy / Hémis
À trois minutes de là, la Brasserie du Commerce, établie rue des Granges depuis les années 1870, offre un très beau cadre pour un déjeuner : un décor haut de plafond orné de miroirs, de boiseries et d’un lustre du XIXe siècle, où sont servis des menus à 30 euros (certes moins spectaculaires que l’endroit, mais corrects) intégrant des plats classiques et des spécialités comtoises élaborés à partir de produits régionaux tels que le vin jaune et le miel de sapin du Haut-Jura.
Brasserie du Commerce
31 Rue des Granges • 25000 Besançon
Pour visiter les rues de la ville et ses points d’intérêt, vous pouvez opter pour l’une des visites guidées proposées par l’office de tourisme, ou pour une promenade en solo avec le site et l’application « Visiter Besançon », qui fournit des plans, parcours et informations géolocalisées. Hôtel de Camus, hôtel Terrier de Santans, hôtel de Ligniville… Classée parmi les dix plus belles villes françaises témoignant de l’architecture du XVIIIe siècle, Besançon compte plusieurs dizaines d’hôtels particuliers aristocratiques, de style rocaille pour les plus anciens, « à l’antique » pour les plus tardifs. En pierre de Chailluz, leurs façades s’ornent de balcons et de grilles en fer forgé, ainsi que de tympans sculptés en pierre tendre affichant mascarons, coquillages et guirlandes pour les plus rocailles, visages de Minerve et lauriers pour les plus néoclassiques. À débusquer, les escaliers à cage ouverte et garde-corps décorés (la ville en compte plus de 300) ainsi que les escaliers intérieurs des hôtels particuliers, avec plafonds peints et rambardes en fer forgé rehaussées d’or !
Entrée de l’Hôtel Boistouset à Besançon
Photo Wikimédia Commons
Située sur la place du 8 Septembre, cette église construite de 1782 à 1786 sur les plans de l’architecte Claude-Joseph-Alexandre Bertrand, qui arbore une façade classique à colonnes de style Louis XIV et un clocher massif surmonté d’une croix en métal doré mesurant à elle seule quatorze mètres de haut, renferme, dans un intérieur assez sombre, plusieurs œuvres d’art dont la fameuse Pietà (1787) de Luc Breton (1731–1800), le plus grand sculpteur bisontin de l’époque.
Église Saint-Pierre de Besançon
Photo Wikimédia Commons
Église Saint Pierre
8-12 Place du 8 Septembre • 25000 Besançon
390 œuvres, 40 prêteurs et de nombreuses restaurations réalisées pour l’occasion… L’exposition « Le Beau Siècle » rend hommage à la période culturelle la plus faste de Besançon : le XVIIIe siècle, de 1674 (date de la conquête de la ville par Louis XIV) à la Révolution de 1789 – époque où ont fleuri son architecture si admirable, ainsi que de nombreuses œuvres d’art.
Au cœur du parcours rayonne un dialogue spectaculaire entre sculptures et peintures religieuses avec, en vedette, des Pietà en argile et en plâtre du sculpteur Luc Breton, un tableau monumental de Nicolas Guy Brenet, où la puissance du dos musclé d’un agresseur furieux rivalise avec la douceur du visage en larmes du saint (La Lapidation de Saint-Etienne, 1775, venu de l’église Saint-Etienne de Chamblay). S’y ajoutent de belles toiles de Joseph-Benoît Suvée, et l’audacieux Christ mort (1779) de Johann Melchior Wyrsch (peintre suisse ayant fondé une école de peinture et de sculpture à Besançon avec Luc Breton) qui représente Jésus sur son linceul dans un style quasi-photoréaliste, et sous un angle surprenant : les pieds au premier plan et à contre-jour, et le visage en contre-plongée à l’arrière-plan.
Suivent du mobilier et des pièces d’orfèvrerie, des natures mortes, des représentations de petits métiers et des trompe-l’œil de Gaspard Gresly, des œuvres collectionnées à Besançon, et une section dédiée à l’architecture de la ville. D’autres superbes sculptures en terre cuite de Breton accrochent l’œil, en particulier un Saint Jérôme et un vieil homme ailé, allégorie du Temps – des œuvres expressives et vivantes, détaillant jusqu’aux moindres veines et tendons des modèles, inspirées des grands maîtres italiens…
Vue de l’exposition “Le Beau Siècle. La vie artistique à Besançon de la Conquête à la Révolution (1674-1792)” au Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon
© JC Sexe
Le Beau Siècle. La vie artistique à Besançon de la Conquête à la Révolution (1674-1792)
Du 10 novembre 2022 au 19 mars 2023
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon • 1 Place de la Révolution • 25000 Besançon
www.mbaa.besancon.fr
Impossible de quitter le musée sans visiter ses salles permanentes. Car ce lieu vaut le voyage tant pour son architecture intérieure révolutionnaire – des structures et passerelles en béton offrant une promenade sous forme de dédale et d’intéressantes mises en perspective, plusieurs niveaux étant visibles en même temps, comme sur les gravures aux escaliers fous de Piranèse – que par la richesse de ses collections. Son chef-d’œuvre absolu, La Déploration d’Agnolo Bronzino (1545), bijou de la Renaissance italienne qui a trôné dans la chapelle des Carmes de Besançon jusqu’à la Révolution, émerveille avec son bleu vibrant, la grâce de ses personnages et le raffinement de ses détails, d’une boucle de cheveux d’or à un voile transparent tenu du bout des doigts… À ne pas manquer également, deux œuvres de Simon Vouet (dont Les Anges portant la colonne de la Passion, 1625–1626), L’Ivresse de Noé de Giovanni Bellini (vers 1515) et un ensemble de quatre tableaux de Lucas Cranach le Jeune… Entre autres trésors !
Agnolo Bronzino, Déploration sur le Christ mort, 1543–1545
huile sur bois • Coll. musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon / Photo © Pierre Guenat
Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon
1 Place de la Révolution • 25000 Besançon
www.mbaa.besancon.fr
À deux pas du musée, ce bar à vins chaleureux installé depuis juin 2020 dans un superbe cadre, l’ancien conservatoire de la ville donnant sur la place de la Révolution, vous offrira une pause désaltérante bien méritée avec ses cocktails originaux tous à base de produits tirés du raisin, ses 250 références viticoles, ses tapas gourmandes et sa décoration – mention spéciale aux deux grandes reproductions de peintures de l’artiste chinois Yan Pei-Ming, dont son fameux portrait de Gustave Courbet !
Pour le dîner, pourquoi ne pas tenter sa chance avec le Poker d’As, restaurant classique ouvert depuis 1949 ? Dans un cadre traditionnel et tranquille, on y déguste notamment des viandes en sauce bien exécutées, ainsi que des quenelles sauce langoustine et des sorbets maison réussis. À moins que vous ne préfériez aller vous faire taquiner les papilles par Les Gamins, jeune table créative très appréciée ! Place ensuite à une petite promenade digestive nocturne sur le pont Battant pour admirer les eaux scintillantes du Doubs, et la façade de l’église Sainte-Madeleine, rythmée de colonnes ioniques et doriques. Une nuit de sommeil bien méritée vous attend à présent – pourquoi pas à l’hôtel de Paris, bien situé dans la Boucle, rue des Granges.
Hôtel de Paris
Téléphone : 03 81 81 36 56
33 Rue des Granges • 25000 Besançon
www.besanconhoteldeparis.com
Installé sur les pentes étagées du mont Saint-Etienne, entre la citadelle de Vauban et la ville basse, le quartier de la cathédrale Saint-Jean comprend de très belles maisons datant du XVIIe– début XVIIIe siècles, qui étaient à l’époque les demeures des chanoines. S’y trouvent aussi de très beaux vestiges gallo-romains : dans le square Castan, les restes d’un bâtiment semi-circulaire de 500 mètres de long, surnommé « théâtre » bien que sa fonction reste inconnue, et d’un bassin qui desservait la ville antique en eau potable. Et surtout, à quelques pas de là, tout près de la cathédrale, la magnifique Porte Noire (nommée ainsi car jadis noircie par la pollution) : un arc de triomphe en l’honneur de Marc Aurèle, qui nous téléporte illico dans les rues de Rome.
La Porte Noire et la Cathédrale Saint-Jean de Besançon
© JC Sexe
Façade en pierre de taille, portail à ferronneries, piliers surmontés de médaillons entourés de coquilles et de feuillages… Construit au XVIIIe siècle pour un chanoine et désormais résidence de l’archevêque, l’hôtel Boitouset veille sur l’entrée de la cathédrale, qui se fait par le côté (rue de la Convention) car l’édifice (où le Saint-Suaire attirait de nombreux pèlerins avant de disparaître mystérieusement à la Révolution) a la particularité de posséder deux absides se faisant face ! Véritable patchwork d’époques (des éléments romans du XIe siècle y côtoient des vitraux du Second Empire et un grand décor XVIIIe, avec des anges sculptés par Luc Breton évoquant le style du Bernin), ce bâtiment abrite un chef-d’œuvre de la Renaissance italienne, La Vierge aux saints (1512) de Fra Bartolomeo. Ainsi qu’une Vierge de Piété en albâtre de Conrad Meit – sculpture du XVIe siècle actuellement en restauration, qui réintègrera sa chapelle en octobre 2023.
Auguste-Lucien-Vérité, L’horloge astronomique néo-gothique, Cathédrale Saint-Jean, Besançon, 1857–1860
Photo Wikimédia Commons
À ne pas manquer également : l’horloge astronomique (1857–1860) néo-gothique d’Auguste-Lucien-Vérité, dotée d’un mécanisme complexe de plus de 30 000 pièces, de 57 cadrans donnant l’heure en 20 points du globe, les horaires des marées et les dates des éclipses, et comportant de nombreuses figures bibliques animées. Un chef-d’œuvre hélas fermé au public depuis le 7 novembre pour des raisons de restauration, mais qui sera exceptionnellement visible du 17 au 31 décembre !
« Ici, ce sont les gueux qui sont le mieux logés ! », s’était exclamé un ministre du roi. Construit sur ordre de Louis XIV entre 1686 et le début du XVIIIe siècle, l’hôpital Saint-Jacques, dédié aux pauvres, était en effet l’un des plus beaux du royaume. On en admire encore la grille réalisée par Nicolas Chapuis, ferronnier star de la ville, et la charmante cour d’honneur avec arcades chargées de glycines, veillée par la statue en pierre de Saint Jacques le Majeur. Mais surtout, le lieu comporte deux joyaux à ne manquer sous aucun prétexte, et qui ne se visitent que sur réservation…
Hôpital Saint-Jacques de Besançon. A droite, détails de la coupole polychrome de la chapelle Notre-Dame du Refuge, 1686-début du XVIIIe siècle
Photo Wikimédia Commons
Hôpital Saint-Jacques
Place Saint-Jacques • 25000 Besançon
Décoré de motifs en tuiles vernissées de différentes couleurs, son dôme s’admire d’abord de l’extérieur. Mais il serait dommage d’en rater la face cachée ! Érigée de 1735 à 1740 par l’architecte bisontin Nicolas Nicole (1702–1784) pour le couvent du Refuge, dédié aux jeunes femmes « moralement en danger », puis rattachée à l’hôpital Saint-Jacques en 1802, la chapelle baroque Notre Dame du Refuge s’impose comme le chef-d’œuvre XVIIIe de la ville. Inspirée de celle de l’Institut de France à Paris, elle comprend une très belle porte en bois sculpté, un dallage en pierre de Besançon, des sculptures de Michel Devosges, un orgue décoré de boiseries, un maître-autel en bois doré, des tableaux de Nicolas-René Jollain, et surtout une coupole ronde ornée de peintures de Gardet et Vermeillet, représentant la Vierge entourée de quatre anges, culminant à 26 mètres de hauteur.
Nicolas Nicole, Intérieur de la coupole de la Chapelle Notre-Dame Du Refuge, 1735–1740
© JC Sexe
Pour info
Visite sur réservation via l’office de tourisme du Grand Besançon. www.besancon-tourisme.com
C’est le second joyau secret de l’hôpital. Nous voici dans l’une des plus belles et plus complètes pharmacies anciennes de France, constituée vers 1680 par l’apothicaire bisontin Gabriel Gascon ! Dans la première salle, le « laboratoire » où se préparaient potions et pilules, un crocodile naturalisé veille une foule d’ustensiles et de produits soigneusement étiquetés. L’apothicairerie elle-même, dans la deuxième pièce, est restée exactement comme à l’époque avec son lustre, ses boiseries, son décor rouge et or, son mortier du XVIe siècle, ses deux cents coffrets en bois et ses plus de 250 pots en faïence décorés des XVIIe et XVIIIe siècles, contenant encore les précieux produits utilisés dans la préparation de remèdes. Un enchantement !
Gabriel Gascon, Apothicairerie de l’Hôpital Saint-Jacques, vers 1680
© JC Sexe
Pour info
Visite sur réservation via l’office de tourisme du Grand Besançon. www.besancon-tourisme.com
Cadre contemporain élégant et service chaleureux sont au rendez-vous au Saint Cerf, qui propose des plats aux dressages raffinés concoctés à partir de produits frais, et un menu du midi à 30 euros qui change chaque jour, récompensés par une étoile verte au Michelin. Si certains plats manquent un peu de relief pour une brasserie gastronomique (mais difficile de se plaindre à ce prix !), d’autres allient avec succès originalité, finesse et gourmandise – comme des rillettes de truite à l’aneth accompagnées d’un crémeux de panais à l’huile d’olive fumée, saupoudré d’un crumble de parmesan. Une pause bienvenue.
Construit entre 1778 et 1784 par l’architecte Claude-Joseph-Alexandre Bertrand, d’après les plans de Claude-Nicolas Ledoux (présents dans l’exposition du musée des Beaux-Arts), ce théâtre affiche une façade épurée en pierre calcaire bleu et ocre inspirée de l’architecture de l’Antiquité, avec portique à colonnes ioniques et toiture en tronc de pyramide. Il ne reste malheureusement plus rien de sa salle d’époque, remplacée par une salle contemporaine suite à un incendie survenu en 1958.
Claude-Nicolas Ledoux (plans), Claude-Joseph-Alexandre Bertrand (architecte), Théâtre Ledoux de Besançon, 1778–1784
Photo Wikimédia Commons
D’inspiration Renaissance italienne, bâti de 1532 à 1540 pour le seigneur de Granvelle, garde des sceaux et premier conseiller de l’empereur Charles Quint, le Palais Granvelle vaut le détour. Il serait bien dommage de rater sa magnifique cour intérieure bordée d’arcades, d’où s’admirent ses joyeux toits en tuiles vernissées polychromes ! À l’intérieur se visite le musée du Temps – un thème cher aux Bisontins car la ville, après avoir accueilli des horlogers suisses frappés par le chômage à la fin du XVIIIe siècle, a fini par devenir au XIXe siècle la capitale de l’horlogerie française, spécialiste des montres précieuses et des fameuses comtoises, grandes horloges à pendule.
Cour intérieure du Palais Granvelle (Musée du Temps) de Besançon, 1532–1540
© Pierre Guenat
C’est là, au 140 Grande Rue, le 26 février 1802, qu’est né le célèbre écrivain Victor Hugo – fait que l’on a tendance à oublier, tant l’accent est mis sur sa vie parisienne et sa maison de Guernesey ! L’intérieur abrite une exposition consacrée aux combats de cette plume engagée, sa chambre natale où se trouve son acte de naissance original, et une reconstitution de son dernier salon parisien de la rue de Clichy, avec son éléphant de bronze et son lustre de Murano. Jouxtant la demeure et visible depuis la rue se trouve également une très belle apothicairerie avec boiseries et pots en faïence, créée en 1761 et qui était encore en activité à l’époque où Hugo habitait en ce lieu. Il est à présent temps de rejoindre la gare, à moins que vous ne choisissiez de rester un jour de plus pour découvrir quelques pépites supplémentaires détaillées ci-dessous en bonus…
Maison natale de Victor Hugo de Besançon
Photo Wikimédia Commons
En bonus
La bibliothèque municipale de Besançon. Construite après la Révolution et abritant plus de 500 000 documents (ce qui en fait l’une des plus riches de France), cette bibliothèque municipale détient toutes les archives de la ville depuis 1290, et comprend une belle salle remplie d’ouvrages anciens aux pages décorées de feuilles d’or. Dans sa cour intérieure subsiste un morceau de l’église Saint-Paul, l’un des rares vestiges de l’époque romane de Besançon.
La Citadelle de Besançon. Construit par Vauban, célèbre ingénieur de Louis XIV, cet immense bâtiment de 11 hectares doté de 600 mètres de chemins de ronde et de murailles de 15 à 20 mètres de haut abrite aussi le musée comtois, le musée de la Résistance et de la Déportation (fermé jusqu’en 2023 pour rénovation) et le Muséum de Besançon, comprenant musée d’histoire naturelle et parc zoologique. On peut y expérimenter un escape game sur l’affaire des poisons qui secoua la cour de Louis XIV, avant de prendre un verre en admirant le coucher de soleil sur les Terrasses de Vauban, où le restaurant Qinzé offre une vue imprenable sur la ville.
Le Frac Franche-Comté. Installé depuis 2013 au sein de la Cité des Arts, ancienne friche industrielle située au pied de la Citadelle de Besançon, ce Fonds régional d’art contemporain, qui accueille de nombreux événements culturels et expositions, prend place dans un superbe bâtiment écoresponsable conçu par l’architecte japonais Kengo Kuma, qui l’a doté d’une immense toiture « pixellisée » de 11 000 m² et de façades recouvertes d’un élégant damier de bois, de verre et d’acier. Signées Christian Boltanski, Marina Abramović ou Allan Sekula, les œuvres de sa collection ont toutes pour thème le temps, en référence à la spécialité horlogère de la ville.
Paris-Besançon : en route !
En train : à 2h30 de Paris en TGV direct ; environ 3h en TGV et intercités, avec correspondance à Dole Ville ou Dijon
En voiture : 4 heures via l’A6
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