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PARIS

Au Grand Palais, une programmation célébrant les arts et la fête pour sa réouverture complète

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Pour sa réouverture début juin, le nouveau Grand Palais devrait faire perdre la tête à ses visiteurs. Et pour cause, le monument renoue avec les habits de lumière qui étaient les siens entre 1900 et les années 1930, retrouvant enfin toute la cohérence et la beauté d’origine de ses espaces, et promet d’accueillir les noctambules jusque tard dans la nuit.
Samedi 12 juillet, la compétition de danse urbaine All World Waacking Battle 2vs2 conçue par Josépha Madoki réunira plus de 300 participants sous la nef du Grand Palais.
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Samedi 12 juillet, la compétition de danse urbaine All World Waacking Battle 2vs2 conçue par Josépha Madoki réunira plus de 300 participants sous la nef du Grand Palais.

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© Julien Benhamou

Fin avril, à peine plus d’un mois avant le grand jour, le Grand Palais bruissait encore comme une ruche où s’affairaient quelque 750 ouvriers. Seule la nef, en service depuis l’été dernier, semblait alors échapper au tumulte ambiant, laissant la possibilité à la troupe de Rachid Ouramdane de répéter en paix ses spectaculaires voltiges.

Objectif : ouverture à partir du 6 juin, après le passage sans concession possible de la commission de sécurité, le 27 mai. De quoi provoquer encore quelques sueurs froides chez ses responsables, qui n’en sont pas à leurs premières émotions après le grand saut des Jeux olympiques. Pour rappel, il avait fallu livrer la nef et un certain nombre d’espaces en avril 2024 pour les préparatifs de l’événement planétaire.

La fin d’un chantier titanesque

« On peut dire que la toute première épreuve olympique, ce fut de finir les travaux à temps ! confesse Didier Fusillier, président du GrandPalaisRmn, qui n’a été nommé à la barre qu’en septembre 2023 et a dû mener à son terme ce chantier hors du commun lancé par son prédécesseur, Chris Dercon. La commission de sécurité a validé l’aptitude du bâtiment à accueillir du public seulement vingt-quatre heures avant la cérémonie d’ouverture. C’était une course contre la montre, et je tiens à saluer ici le travail titanesque des équipes autour de l’architecte en chef des monuments historiques François Chatillon et de Daniel Sancho, le directeur des travaux, ainsi que toutes les entreprises mobilisées. »

Les mêmes étaient donc encore au travail jusqu’à fin mai, terminant là un plafond ou ici la restauration d’un sol en mosaïque, pour parachever l’intégralité du chantier et livrer cette fois tout le Grand Palais, ou presque, au public. « Nous ouvrons le bâtiment en juin… avec différents niveaux d’occupation », précise Daniel Sancho. Comprendre que l’essentiel sera prêt, mais que certains espaces ne seront réellement accessibles au public que plus tard, comme le Palais des enfants, mais aussi l’intégralité du Palais de la découverte, à l’automne 2026, même s’il proposera dès juin une exposition temporaire sur l’intelligence artificielle.

Qu’importe le volume du flacon, nul doute que la redécouverte des mille espaces de ce nouveau Grand Palais provoquera une réelle ivresse, l’attente du public semblant déjà très forte. Même nef fermée, nombreux sont les curieux à s’agglutiner tous les jours sur le perron, collant le visage sur les grandes vitres pour apercevoir l’intérieur du lieu.

La nouvelle place centrale (ici en vue de synthèse), où l’on aperçoit les piliers de l’escalier d’honneur de la grande nef. C’est devant cette ouverture que sera accroché le monumental rideau dessiné par le Studio MTX.
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La nouvelle place centrale (ici en vue de synthèse), où l’on aperçoit les piliers de l’escalier d’honneur de la grande nef. C’est devant cette ouverture que sera accroché le monumental rideau dessiné par le Studio MTX.

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© Chatillon Architectes pour le GrandPalaisRmn, 2024

La légende urbaine affirme aussi que l’intraitable vice-président américain JD Vance, invité en février dernier par le président Macron au Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle et entrant en trombe, flanqué de ses gardes du corps, serait tombé en arrêt à la vue de la verrière. Autre signe, plus tangible celui-là : l’attractive offre d’abonnement proposée par le GrandPalaisRmn a déjà rencontré un très vif succès. Fin avril, plus de 13 800 ventes étaient déjà comptabilisées alors que la programmation n’avait pas encore été annoncée. Chacun est donc prévenu : un spectaculaire effet Grand Palais va illuminer Paris.

Redonner sa cohérence et sa superbe au Grand Palais

« En 1897, le Grand Palais a été construit en trois ans. Mais rénover et mettre aux normes d’aujourd’hui, en seulement quatre ans, ce bâtiment de 40 mètres de hauteur n’était rien d’autre qu’un défi fou. »

Didier Fusillier

Pourtant, face au coût vertigineux de l’opération (près de 470 millions d’euros, dont 283 millions financés par l’État), nombreux ont été ceux à s’interroger légitimement… Pourquoi encore des travaux pharaoniques au Grand Palais, quand tant de monuments se meurent faute d’argent ? Étonnamment, aucune restauration globale, toujours reportée, n’avait jamais concerné l’entièreté de l’édifice star du centre de la capitale, photogénique et attractif en diable, avec ses 72 000 m2 de verre, métal, béton, sculptures, mosaïques, dorures et décors en tout genre… vestiges de l’Exposition universelle de 1900.

À chaque fois qu’il y eut intervention sur la structure, il s’était agi d’opérations ponctuelles : consolidation des fondations et restauration de la verrière (2000), de la galerie sud-est (2011), du salon d’honneur (2012), des couvertures et de la rotonde du Palais de la découverte (2017). C’est finalement le courageux Jean- Paul Cluzel, président de 2011 à 2016, qui avait trouvé la martingale du financement, validée en 2012 par la tutelle, au moyen d’un audacieux prêt.

Outre des préoccupations de mise aux normes, de sécurité incendie et d’amélioration du confort intérieur, il était aussi question de repenser l’organisation des espaces, totalement segmentés au fil du temps, et de redonner sa cohérence et sa superbe au bâtiment. Tout revoir, donc, pour revenir à l’esprit d’origine. Problème, il faudra finalement le faire en quatre ans, échéance olympique oblige. Car l’édifice ne sera totalement fermé qu’en mars 2021, plus d’un an après la date prévue, compensé par un Grand Palais éphémère érigé sur le Champ-de-Mars.

Pourquoi un tel glissement du calendrier ? Changements de pilote, atermoiements dans la prise de décision, résiliation du contrat avec l’agence LAN, pourtant lauréate du concours d’architecture de 2014, lancement d’un nouveau projet présenté comme plus sobre et dirigé par l’architecte en chef des monuments historiques chargé de l’édifice, François Chatillon (associé à LAN dans le projet de 2014), tout en restant dans l’enveloppe initiale… Sachant qu’il aura bien fallu indemniser les architectes éconduits (l’usage veut que cela représente 5 % du montant des honoraires prévus).

Ce à quoi s’est ajouté le destin habituel des chantiers, avec « un impact très fort des différentes découvertes faites en phase de curage qui ont nécessité des ajustements », selon Daniel Sancho. Bref, un chantier bien compliqué, sur un bâtiment qui ne l’est pas moins.

Le même poids en acier que la tour Eiffel

Fruit de l’histoire, le monument a en effet été construit sous la houlette de quatre architectes : Henri Deglane (partie principale et nef), Albert Louvet (partie intermédiaire), Albert Thomas (palais d’Antin) et Charles Giraud (coordination), juxtaposant chacun là son projet sans réel plan global. « En 1897, le Grand Palais a été construit en trois ans. Mais rénover et mettre aux normes d’aujourd’hui, en seulement quatre ans, ce bâtiment de 40 mètres de hauteur dont le poids en acier équivaut à celui de la tour Eiffel n’était rien d’autre qu’un défi fou  », confirme Didier Fusillier.

« Pour cela, l’immense structure a été entièrement désossée. Plus de fenêtres, plus un seul câble, plus rien. Y ont travaillé durant plusieurs mois jusqu’à 1 300 personnes, ouvriers, électriciens, compagnons du devoir, peintres et artisans d’art… tous ayant œuvré en parallèle, avec les meilleures entreprises françaises, tant sur de minuscules objets d’un centimètre carré, des tesselles de mosaïque, que sur d’énormes volumes de béton. » Tout a donc été mené de front.

Aujourd’hui, l’enveloppe du Grand Palais est inchangée mais son aménagement intérieur est totalement neuf, chaque élément de décor ayant par ailleurs été restauré comme à l’origine. Fini aussi la dispersion des visiteurs… Le public sera désormais canalisé par une seule entrée, côté square Jean Perrin, menant vers de vastes espaces « hors douane ». Outre une billetterie mutualisée avec le Palais de la découverte, une grande boutique « design et métiers d’art », le café Réséda en mezzanine (du nom de la couleur verte emblématique de l’édifice) animé par le chef Thierry Marx, ces espaces gratuits seront organisés autour de la grande place centrale, créée par la récupération de ce que l’on appelle le « bâtiment intermédiaire ».

Un immense rideau valorisant les savoir-faire des métiers d’art

Celui-ci, logé entre la nef et le Palais d’Antin, avait disparu dans son usage public en 1937 au moment de la création du Palais de la découverte, muré et entresolé pour abriter des espaces de stockage. Il produit désormais un séduisant effet de transparence entre les Champs-Élysées et la Seine, entre la rotonde d’Antin et la nef.

La rotonde du Palais d’Antin (Palais de la découverte) a été entièrement restaurée du sol au plafond. Elle sera désormais accessible directement depuis le reste du monument.
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La rotonde du Palais d’Antin (Palais de la découverte) a été entièrement restaurée du sol au plafond. Elle sera désormais accessible directement depuis le reste du monument.

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© Chatillon Architectes pour le GrandPalaisRmn, 2023

Seul bémol : contrairement à ce qui avait été prévu dans le projet de l’agence LAN, finalement retoqué, il n’y aura toujours pas d’accès direct entre la nef et le reste du Grand Palais, « pour une question de sécurité ». Une vitre, préservant les transparences, a été posée. Elle sera ornée, côté place centrale, d’un spectaculaire rideau qui se déploiera sur 8 mètres par 15, permettant de l’opacifier, dessiné par le Studio MTX et réalisé par les sept maisons d’art du 19M, lieu des métiers d’art de Chanel. « Nous avons dessiné une toile de fond sur un dessin évoquant la pluie, en dégradé, dans une gamme de verts, sur laquelle sont appliquées les bandes ornementales créées par les maisons et mettant en scène l’excellence de leur savoir-faire dans le travail de la broderie, du cuir ou de la plumasserie, entre autres », explique Mathieu Bassée, directeur artistique du Studio MTX.

De nombreux espaces d’exposition

« Nous utilisons tous les coins et recoins et souhaitons que le public s’y perde. »

Didier Fusillier

Tout au sud, dans le prolongement de la place, le grand salon Seine, baigné de lumière depuis la recréation de ses grandes baies et où seront installées quelques œuvres monumentales, donnera accès à des jardins en contrebas (que l’État vient de racheter). Le salon Seine dessert également deux galeries sud, occupées par le Centre Pompidou (où se tiendra à partir du 11 juin l’exposition « Art brut »).

Au-dessus, à l’étage, un autre volume spectaculaire avec mezzanine, offrant 1 300 m2 de surfaces d’exposition (privatisables), accueillera en juin les tapisseries créées par le Mobilier national pour la couronne danoise. À l’ouest de la place centrale, la belle rotonde d’Antin (elle aussi d’accès gratuit), bordée de deux grandes nefs qui ont retrouvé leurs verrières jadis occultées, dessert les espaces du Palais de la découverte. Au-dessous, accessible directement depuis la place centrale, l’ancien manège, dont les rampes cavalières ont été transformées en escalier (seul élément patrimonial abandonné), abritera le Palais des enfants, des vestiaires et d’autres espaces servants.

Revenu côté nord, le visiteur pourra arpenter les expositions proposées dans le cadre du partenariat avec le Centre Pompidou, occupées dès juin par le spectaculaire show « Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely, Pontus Hulten ». C’est là que le choix a été fait, par économie, de conserver les aménagements créés en 1966 par Pierre Vivien à la demande d’André Malraux. Tous les espaces d’accueil ont par ailleurs été dotés d’un mobilier conçu par l’Atelier Senzu, en collaboration avec le designer Samy Rio, où le matériau dominant est la terre, apaisant délibérément la monumentalité de l’échelle du palais. L’ancien accès par la rotonde Clemenceau mène quant à lui à un très chic restaurant, le Grand Café (Loulou Groupe), ouvert par une loggia sur la façade principale.

La nef, grande arène festive

Chacun des spectacles présentés dans la nef se poursuivra jusqu’à 2 heures du matin par des DJ sets ouverts à tous.

Au final, voilà donc 20 galeries d’exposition désormais utilisables, dont quatre occupées par le Centre Pompidou pendant la durée de ses propres travaux. « Nous utilisons tous les coins et recoins et souhaitons que le public s’y perde », insiste Didier Fusillier. Quant à la nef, dont la jauge est passée de 5 000 à 9 000 personnes, elle sera désormais en activité toute l’année, certes pour ses traditionnels salons, défilés et grands événements, mais aussi l’été, ce qui n’avait jamais été le cas auparavant, notamment grâce à l’installation de sa dalle active dotée d’un réseau de 44 kilomètres de tuyaux pour assurer chauffage et rafraîchissement à hauteur d’homme.

Pour cela, Didier Fusillier a pensé un « Grand Palais d’été », qui consistera en une myriade de propositions artistiques logées dans trois espaces différents, la nef étant au cours de cette période cloisonnée par deux hauts murs de huit mètres montant jusqu’au niveau des balcons. La nef nord sera en accès libre et gratuit. Cet été, en écho à la saison brésilienne, c’est l’artiste Ernesto Neto qui y déploiera une vaste canopée sous laquelle le public pourra jouer pieds nus des percussions, que complétera une exposition de peintures contemporaines brésiliennes sur les balcons.

L’installation sensorielle et sonore d’Ernesto Neto, Nosso Barco Tambor Terra (2024), occupera la nef nord, en accès libre, du 6 juin au 25 juillet.
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L’installation sensorielle et sonore d’Ernesto Neto, Nosso Barco Tambor Terra (2024), occupera la nef nord, en accès libre, du 6 juin au 25 juillet.

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© Bruno Lopes, avec l’aimable autorisation d’Ernesto Neto et de la Fondation EDP

Dans la nef centre, sous douane, une arène vivante dédiée aux performances (concert, danse, théâtre, DJ set…) sera inaugurée par Rachid Ouramdane qui cédera ensuite la place à Mohamed El Khatib ou Boris Charmatz… Chacun de ces spectacles se poursuivra jusqu’à 2 heures du matin par des DJ sets ouverts à tous. Enfin, la nef sud accueillera des expositions, à commencer par le blockbuster « Euphoria », expérience d’art gonflable produite par le Balloon Museum, qui avait fait en 2022 les beaux jours de la Villette.

Car assurément, il y aura désormais un peu de la Villette au cœur de la capitale, Didier Fusillier, son ancien patron, y appliquant au cœur du Paris bourgeois les recettes qui avaient fonctionné dans le Paris populaire. Le nouveau « MC » (master of ceremony) des lieux, comme le surnomment ses fans, ne s’en cache pas. « Nous voulons créer un Palais des fêtes, que les gens se donnent rendez-vous là sans se poser de questions, parce qu’il s’y passe toujours quelque chose. Car ce qui est magique ici, c’est de voir le soleil se coucher sous la verrière. Et en été ce sera le cas. Je crois beaucoup à la nuit et je souhaite que nous captions l’énorme public de noctambules parisiens… »

Un lieu à rentabiliser

En juillet, entre le Grand et le Petit Palais, sont aussi annoncés un grand bal brésilien et une parade tropicale… Si elle vise à renouveler largement le public du mastodonte culturel, qui avait jadis surtout les cheveux gris, cette hyperactivité n’est pas non plus totalement innocente. Certes, une partie du monument sera désormais en accès gratuit, pour susciter l’envie, mais il faut aussi clairement faire entrer de l’argent dans les caisses, y compris pour produire des événements. À ce titre, les partenariats joueront un rôle clé. Bienveillant mécène de longue date, Chanel, qui a déjà financé les travaux à hauteur de 25 millions et offert le somptueux rideau, abondera tous les ans et durant cinq ans (le temps du mandat Fusillier) de 6 millions d’euros un fonds de dotation uniquement destiné à soutenir la programmation des lieux.

De nombreuses coproductions, en plus de celles avec le Centre Pompidou, sont également à l’ordre du jour. L’argent sera bel et bien le nerf de la guerre. Il faudra trouver plusieurs dizaines de millions d’euros par an de ressources propres pour faire tourner la machine à rêves (l’État en donne 23) et financer 9 millions de remboursement annuel d’emprunt (pendant 25 ans), le Grand Palais ayant un prêt de 150 millions d’euros sur la tête. Vertigineux, confesse l’optimiste Didier Fusillier, avec l’éternelle franchise qui le caractérise.

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Ernesto Neto. Nosso Barco Tambor Terra

Du 6 juin 2025 au 25 juillet 2025

www.grandpalais.fr

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Horizontes. Peintures brésiliennes

Du 6 juin 2025 au 25 juillet 2025

www.grandpalais.fr

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Euphoria. Art Is in the Air

Du 6 juin 2025 au 7 septembre 2025

www.grandpalais.fr

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Voûtes et Volutes. Installation Marion Pinaffo & Raphaël Pluvinage

Du 11 juin 2025 au 4 janvier 2026

www.centrepompidou.fr

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Tapisseries royales. Savoir-faire français et tapisseries contemporaines danoises

Du 20 juin 2025 au 10 août 2025

www.grandpalais.fr

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Art brut

Du 20 juin 2025 au 21 septembre 2025

www.grandpalais.fr

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Le grand palais de ma mère. Mohamed El Khatib, une rétrospective

Du 13 juin 2025 au 29 juin 2025

www.grandpalais.fr

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Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely, Pontus Hultén

Du 20 juin 2025 au 4 janvier 2026

www.grandpalais.fr

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Le Grand Bal Rio-Paris

5 juillet 2025 sur l'avenue Winston-Churchill, 75008 Paris

Plus d’informations sur le site du Grand Palais

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Parade brésilienne

6 juillet 2025 sur les avenues Winston-Churchill et ses Champs-Élysées

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Level Up. Amala Dianor et DJ set avec Awir Leon

8 juillet 2025 dans la nef du Grand Palais

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Moda Povera V : les vêtements de Renée. Olivier Saillard

Du 10 au 13 juillet 2025 au Grand Palais

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All World Waacking Battle 2vs2 Josépha Madoki et DJ Set avec Kiddy Smile

12 juillet 2025 dans la nef du Grand Palais

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CERCLES, atelier chorégraphique XXL de Boris Charmatz

Du 17 au 19 juillet 2025 dans la nef du Grand Palais

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DJ Set avec Nymed et Deena Abdelwahed

19 juillet 2025 dans la nef du Grand Palais

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Intelligence artificielle

Du 11 juin 2025 au 5 octobre 2025

www.palais-decouverte.fr

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Le Grand Palais réinventé

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Histoire dessinée du Grand Palais

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