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30 folles anecdotes artistiques pour briller à l’apéro

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Le vrai nom de Vermeer, une œuvre accrochée à l’envers, un fantastique peintre pasteur, des inspirations inattendues… Retour sur trente anecdotes d’histoire de l’art qui vont épater la galerie à l’heure de l’apéro, à table ou au bord de la plage.

L’été est de retour ! Les apéros, les barbecues et autres pique-niques au bord de l’eau sont les bienvenus. Pour frimer en maillot, sur le sable, en famille ou entre amis, Beaux Arts a sélectionné pour vous 30 anecdotes à picorer.

Le surnom intime de Toulouse-Lautrec, un film d’horreur inspiré par Magritte, le rapport entre le Centre Pompidou et Nike, du cerveau de momies extrait par le nez… À vous de jouer !

1. Orange is the new safran

Le saviez-vous ? Avant 1540, l’orange s’appelle… « safran », comme l’épice venue d’Orient ! C’est à cette date que la couleur, qui tire finalement son nom de l’agrume, est pour la première fois mentionnée dans un manuscrit anglais.

Francisco de Zurbarán, Nature morte aux citrons et oranges avec une rose
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Francisco de Zurbarán, Nature morte aux citrons et oranges avec une rose, 1633

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Huile sur toile • 60 × 107 cm • © Wikipedia Commons

2. Chefs-d’œuvre à la chaîne

Pablo Picasso a peint quelque 60 000 œuvres au cours de sa vie, soit deux par jour en moyenne.

Portrait de Pablo Picasso dans son atelier, cigarette à la main, Paris
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Portrait de Pablo Picasso dans son atelier, cigarette à la main, Paris, vers 1950

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Photographie en noir et blanc • © Alamy / Hemis / Science History Images

3. Question de bon sens

Au MoMA de New York en 1961, « Le Bateau » de Henri Matisse a été exposé pendant 47 jours… à l’envers ! Personne n’avait vu l’erreur.

Henri Matisse, Le Bateau (présenté dans le mauvais sens au MoMA en 1961)
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Henri Matisse, Le Bateau (présenté dans le mauvais sens au MoMA en 1961), 1953

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Papier découpé et gouache • © Succession Henri Matisse / Photo Archives Henri Matisse

4. Une femme en vaut trois

Les trois femmes dans Femmes au jardin de Claude Monet (1866) ont toutes le même visage… Celui de Camille, épouse de l’impressionniste.

Claude Monet, Femmes au jardin, à Ville d’Avray
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Claude Monet, Femmes au jardin, à Ville d’Avray, vers 1866

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Un défi de taille

Lorsqu’il entreprend la réalisation de cette toile, Monet n’est pas encore le père de l’impressionnisme. C’est un fringant jeune homme de 26 ans, qui coule des jours paisibles du côté de ville d’Avray, où il a loué une propriété. Il se lance alors un défi de taille : peindre, en plein air, une toile aux dimensions monumentales, de plus de deux mètres cinquante sur deux mètres ! Soit un format alors réservé à la peinture d’histoire… Le jeune peintre n’a pas froid aux yeux ! Pour travailler à la partie haute sans modifier son point de vue, il creuse une tranchée dans son jardin pour y descendre le tableau suspendu à une poulie. Mais cette technique, aussi ingénieuse soit-elle, a probablement causé des dommages précoces à l’œuvre, récemment mis au jour par les chercheurs du C2RMF…

huile sur toile • H. 255 ; L. 205 cm • © Photo RMN – Herve Lewandowski

5. La revanche d’une ex

Charles Baudelaire a demandé à Gustave Courbet d’effacer son ex-maîtresse, Jeanne Duval, tout à droite de sa toile L’Atelier du peintre (1855) où il figure lisant un livre. Ironie du sort, la peinture s’oxydant la silhouette de la jeune femme se devine à nouveau par transparence.

Gustave Courbet, L’Atelier du peintre. Allégorie réelle déterminant une phase de sept années de ma vie artistique et morale
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Gustave Courbet, L’Atelier du peintre. Allégorie réelle déterminant une phase de sept années de ma vie artistique et morale, 1854–1855

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Huile sur toile • 361 × 598 cm • Coll. musée d’Orsay, Paris / Leemage / Photo Josse

6. Ça sent le vécu

Salvador Dalí a eu l’idée de peindre la Persistance de la mémoire (1931), son fameux tableau aux montres molles, après avoir vu lors d’un dîner un « camembert coulant ».

Salvador Dalí, La Persistance de la mémoire
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Salvador Dalí, La Persistance de la mémoire, 1931

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Huile sur toile • 24 × 33 cm • New York, Museum of modern art • © Salvador Dalí, Fundació Gala-Salvador Dali / Adagp, Paris 2019 / Digital image, The Museum of Modern Art, New York / Scala, Florence

7. Royales caries

Parce qu’elle avait les dents gâtées par un abus de sucrerie, l’impératrice Joséphine ne souriait jamais sur les tableaux.

François Gérard, Joséphine en costume de sacre
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François Gérard, Joséphine en costume de sacre, 1807–1808

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Huile sur toile • 240 × 160,5 cm • © Wikipedia Commons

8. Un surnom fort de café !

Parce qu’il souffrait de priapisme (une érection prolongée et douloureuse), Toulouse-Lautrec était surnommé par les filles des maisons closes qu’il côtoyait « la cafetière » – son manche étant toujours bien droit !

Henri de Toulouse-Lautrec en habit de femme
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Henri de Toulouse-Lautrec en habit de femme, vers 1890

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© Bridgeman Images

9. On vous ressert ?

Parce qu’il buvait au quotidien des litres de vin, le peintre montmartrois Maurice Utrillo, fils de Suzanne Valadon, était surnommé « Lilitron ».

Suzanne Valadon, Portrait de Maurice Utrillo
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Suzanne Valadon, Portrait de Maurice Utrillo, 1921

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Huile sur toile • Private Collection

10. Un, deux, trois… peignez !

Saviez-vous que de 1912 à 1948, les JO avaient des épreuves d’art ? Le « Pentathlon des muses » récompensait en architecture, littérature, musique, peinture et sculpture, les meilleures représentations du sport. Une compétition que le musicien Pharell Williams aimerait, selon ses déclarations récentes, vouloir voir ressusciter pour les Jeux de 2028 à Los Angeles.

Affiche officielle des Jeux olympiques d’été de Londres 1948
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Affiche officielle des Jeux olympiques d’été de Londres 1948

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© The Advertising Archives Bridgeman Images

11. Une pompe qui ne manque pas d’air !

Tinker Hatfield a eu l’idée du design de la basket Air Max de Nike, avec sa bulle d’air apparente dans la semelle, en découvrant l’architecture du Centre Pompidou toute tuyauterie dehors.

Le Centre Pompidou par Renzo Piano et Richard Rogers
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Le Centre Pompidou par Renzo Piano et Richard Rogers

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© Centre Pompidou, 2020 / Photo Sergio Grazia

12. Jeux de mains…

La majorité des empreintes de mains trouvées dans les grottes ornées en France et en Espagne ont été faites par des femmes.

Empreinte de main dans la grotte du Pech Merle en Dordogne
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Empreinte de main dans la grotte du Pech Merle en Dordogne, 29 000 av. J.-C.

13. Diaboliquement efficace

L’Empire des lumières (1954) de René Magritte a inspiré une célèbre scène du film d’horreur L’Exorciste (1973) : l’arrivée du père Merrin devant la maison des McNeil.

Affiche de l’Exorciste de William Friedkin / René Magritte, L’Empire des lumières
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Affiche de l’Exorciste de William Friedkin / René Magritte, L’Empire des lumières, 1973 / 1954

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Coll. Peggy Guggenheim collection, Venise • © Mary Evans / Aurimages / © Bridgeman Images

14. Soulage coule, Géricault sombre…

Victime d’un pigment noir à base de bitume qui a mal séché, Le Radeau de La Méduse, chef-d’œuvre de Théodore Géricault (1818) conservé au Louvre, est amené à disparaître !

Théodore Géricault, Le Radeau de La Méduse
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Théodore Géricault, Le Radeau de La Méduse, 1818 – 1819

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La plus morbide

La scène, tout à fait morbide, est inspirée d’un fait réel. Celui, en 1816, du tragique naufrage de la frégate La Méduse. Abandonnés à leur sort, les pauvres marins s’étaient livrés à des actes de cannibalisme. Ce chef-d’œuvre de Théodore Géricault (1791–1824) marque un tournant dans la peinture d’Histoire. En effet, lorsqu’il s’empare du sujet, le fait divers est devenu un symbole politique. L’artiste avait alors reconstitué dans son atelier un véritable radeau et étudié précisément des cadavres… Le résultat est spectaculaire tant par sa taille (la toile mesure près de 7 mètres sur 5) que par son exécution, qui mêle habilement théâtralité et réalisme cru.

Huile sur toile • 491 × 716 cm • Coll. Musée du Louvre, Paris. Département des peintures

15. Passion chats, passion châteaux

L’architecte Eugène Viollet-le-Duc, connu pour la restauration de Notre-Dame de Paris, aimait tellement les chats qu’en restaurant le château de Pierrefonds au XIXe siècle, il s’est amusé à inclure 80 sculptures félines un peu partout !

Eugène Viollet-le-Duc, L’un des nombreux chats du château de Pierrefonds
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Eugène Viollet-le-Duc, L’un des nombreux chats du château de Pierrefonds, 1858

16. Henri-Edmond Cross, un faux nom

Le saviez-vous ? Le vrai nom du néo-impressionniste Henri-Edmond Cross est… Henri-Edmond-Joseph Delacroix ! Pour ne pas être confondu avec le peintre Eugène Delacroix, il a anglicisé son patronyme !

Maximilien Luce, Portrait d’Henri-Edmond Cross
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Maximilien Luce, Portrait d’Henri-Edmond Cross, 1898

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Huile sur toile • 100 × 81 cm • Coll. musée d’Orsay, Paris

17. Léonard, ce génie

Génie du dessin anatomique, Léonard de Vinci fut le premier à représenter la position du fœtus dans l’utérus et à comprendre le fonctionnement d’une érection.

Léonard de Vinci, Fœtus dans l’utérus
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Léonard de Vinci, Fœtus dans l’utérus

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Folio du codex de Windsor (fac-similé) • © Château du Clos Lucé – Parc Leonardo da Vinci / Léonard De Serres

18. Attention les yeux !

Camille Pissarro, qui souffrait de dacryocystite, protégeait ses yeux de la poussière urbaine en se postant en hauteur pour peindre : d’où ses formidables vues plongeantes !

Camille Pissarro, Autoportrait
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Camille Pissarro, Autoportrait, 1873

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Huile sur toile • 56 × 46 cm • Coll. Musée d’Orsay, Paris • © Leemage

19. Une Vénus casanière

La Vénus de Milo n’a quitté le musée du Louvre qu’une seule fois : en 1964 pour le Japon.

Vénus de Milo
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Vénus de Milo, 130–100 av. J.-C., période hellénistique

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Sculpture en marbre de Paros • 2,02 m de hauteur • Coll. Musée du Louvre, Paris • Photo Wikimedia Commons

20. Un ministre taillé dans la pierre

Jack Lang, ancien ministre de la Culture et maire de Blois, apparaît sculpté sur la façade du château de Blois. Lors de sa restauration, les tailleurs de pierre ont respecté la tradition d’hommage au commanditaire !

Cul-de-lampe représentant Jack Lang, au chaêatu royal de Blois (restauration des années 1990)
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Cul-de-lampe représentant Jack Lang, au chaêatu royal de Blois (restauration des années 1990)

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© Pascal Avenet / hemis

21. Les doigts dans le nez !

Lors du rituel de l’embaumement, les Égyptiens de l’Antiquité extrayaient le cerveau des momies… par le nez !

Emballage de la momie
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Emballage de la momie, 1866

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Gravure colorée de Heinrich Leutemann • © Stefano Bianchetti / Bridgeman Images

22. L’effet bœuf de Courbet

Un jour, Gustave Courbet a fait entrer un bœuf dans son atelier et a demandé à ses élèves, médusés, de le peindre… au couteau !

Gustave Courbet, Le Veau
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Gustave Courbet, Le Veau, 1873

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Huile sur toile • 85 × 113 cm • Coll. particulière • Luisa Ricciarini / Bridgeman Images

23. Un jour sans faim

Au MoMA de New York en 2010, la star de l’art contemporain Marina Abramović est restée assise, sans manger, ni boire, pendant 736 heures et 30 minutes !

Marina Abramović, The Artist Is Present
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Marina Abramović, The Artist Is Present, 2010

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Performance au MoMA • © Courtesy of the Marina Abramovic Archives / ADAGP, Paris 2024

24. Après la dame du lac…

Johannes Vermeer s’appelle en réalité Johannes Reynierzoon. Il prit comme nom d’artiste le surnom de son père, le marchand Ver Meer, qui signifie « homme du lac ».

Johannes Vermeer, Autoportrait présumé de Johannes Vermeer,  « L’Entremetteuse » (détail)
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Johannes Vermeer, Autoportrait présumé de Johannes Vermeer, « L’Entremetteuse » (détail), 1646

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Huile sur toile • © Wikimedia Commons

25. Une Vénus qui défrise

La Vénus de Willendorf, statuette vieille d’environ 25 000 ans, montre qu’à la Préhistoire on portait déjà des tresses !

Vénus de Willendorf
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Vénus de Willendorf, vers 24 000–22 000 av. J.-C.

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Calcaire oolithique • h : 11 cm • Coll. Kunsthistorisches Museum, Vienne • © Akg-images

26. Sapés comme jadis

En customisant des sweats-shirts avec des trompe-l’œil, la couturière Elsa Schiaparelli a inventé dans les années 1920 le sportswear !

Teddy Piaz, Portrait d’Elsa Schiaparelli
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Teddy Piaz, Portrait d’Elsa Schiaparelli, vers 1935

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Tirage argentique • © Archives Schiaparelli

27. Degas, zéro fille

Inspiré par les femmes, en particulier les ballerines qu’il a représentées plus de 1 500 fois, Edgar Degas ne s’est jamais marié. Il redoutait en particulier d’attraper la syphilis, un fléau au XIXe siècle !

Edgar Degas, Autoportrait ou Degas au porte-fusain
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Edgar Degas, Autoportrait ou Degas au porte-fusain, 1855

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Huile sur papier marouflé • 81 × 64 cm • Coll. musée d’Orsay, Paris • © Musee d’Orsay, Paris, France / © Photo Josse / Leemage

28. Un artiste dans les pommes

Obsédé par les pommes avec lesquelles il voulait « étonner Paris », Paul Cézanne leur a consacré près de 70 tableaux !

Paul Cézanne, Nature morte aux pommes et aux oranges
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Paul Cézanne, Nature morte aux pommes et aux oranges, Vers 1899

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Huile sur toile • 73 × 92 cm • Coll. musée d’Orsay, Paris • © Photo Josse / Leemage

29. Oh my god !

Avant de se faire connaître avec son fameux et terrifiant Cauchemar en 1781, avant aussi de dessiner des œuvres érotiques et fétichistes, le peintre Johann Heinrich Füssli avait été ordonné pasteur !

Johann Heinrich Füssli, Le Cauchemar
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Johann Heinrich Füssli, Le Cauchemar, 1781

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Huile sur toile • 101,6 × 127,7 cm • Coll. Institue of Art, Detroit • © Bridgeman Images

30. Dufy survolté

Pour sa célèbre Fée Électricité (1937), Raoul Dufy a fait appel à la photographie. Pour projeter, agrandis, ses dessins sur ses panneaux et ensuite les « décalquer ». Il ne mettra que 10 mois pour peindre son décor de 600 m2.

Raoul Dufy, La Fée Électricité
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Raoul Dufy, La Fée Électricité, 1937

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Peinture à l’huile sur contreplaqué • 1000 × 6000 cm • Coll. musée d’art moderne de la ville de Paris • © Leemage / © Adagp, Paris 2018

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